CO129-360 - Public Offices - 1909 — Page 677

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C.O.

AFFAIRS OF CHINA.

CONFIDENTIAL.

[January 2310492

SECTION EC

REG 25 MAR 09

[1619]

No. 1.

The Marquis de Soveral to Sir C. Hardinge.~(Received January 12.)

My dear Hardinge,

Our

Portuguese Legation, London, January 12, 1909. IN the first part of another telegram just being decyphered there is this: Representative at Peking received another note insisting on the immediate acceptance of all the Chinese demands," and finishing by these words: "If the two countries are going to fight, it will only be the responsibility of the Portuguese authorities." These words speak for themselves, and they are incredible if Sir J. Jordan has supported us according to your instructions.

Yours sincerely, (Signed)

SOVERAL

Inclosure in No. 1.

Telegrams communicated by the Marquis de Soveral.

Senhor de Lima to the Marquis de Soveral.

(Confidentiel et Prive.)

(1.)

Le 9 janvier, 1909.

J'AI reçu du Chargé d'Affaires à Pékin le télégramme suivant :-

"Le Gouvernement chinois me vient d'adresser deux notes: une se référant au Mémorandum du 6 novembre dernier et demandant la nomination urgente de nouveaux Délégués pour la délimitation; une autre me demandant d'ordonner an Consul de Portugal à Canton d'indiquer le jour où il pourra se rencontrer avec les autorités Il me paraît que la Chine pense que chinoises pour le jugement de l'affaire 'Fatam.* les Articles 48 et 51 du Traité ont application à la susdite affaire, et il me paraît qu'elle a tort, puisque l'incident s'est donné à bord d'un bateau anglais, et que le jugement est de la compétence du Consul d'Angleterre. L'insistance sur le Mémorandum est un symptôme grave. Le Gouvernement chinois demande aussi au Gouvernement portugais de prohiber, d'après le Traité, tout ce qui puisse être attentatoire à la souveraineté de la Chine. Depuis la sortie de [word illegible] les insistances deviennent plus impertinentes."

(2.)

Le 11 janvier, 1909.

Les télégrammes que je viens de recevoir de Pékin me font voir que la situation augmente de gravité, et que le Ministre d'Angleterre en Chine est du même avis. Je ne pense pas que le Gouvernement portugais puisse accepter la substitution des Délégués que laissant à l'Angleterre la nomination de la Commission de Délimitation. Nous ne pouvons pas retarder longtemps la décisive intervention amicale de l'Angle- terre à faire le Gouvernement chinois accepter d'une manière quelconque la médiation, qui aura une solution juste et équitable, comme le Gouvernement réclame incessamment. Le Gouvernement portugais sait que le Ministre d'Angleterre à Pékin a fait connaître à la Chine, le 11 juin dernier, l'existence d'un Traité d'Alliance entre le Portugal et la Grande-Bretagne et l'obligation de cette Puissance de défendre l'intégrité du territoire portugais, mais le Gouvernement chinois n'a pas évidemment attaché à cette déclara- tion l'importance qu'elle a. Le Gouvernement portugais a toujours agi avec la plus grande prudence, mais cette prudence, sans être accompagnée d'une intervention efficace de la part de l'Angleterre, ne réussira pas, et encourage la Chine à de nouvelles

[2116 m-]

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